Madame, Monsieur le Député,
Pour que les gens simples et défavorisés puissent
s’en sortir,
l’État se doit d’Être simple !
1.
Embaucher et établir une fiche de paye sont
de véritables épreuves : gestion
des charges sociales
impressionnante, complexité législative. Bref, un réel
frein à l’embauche !
Solution 1 - Créer
un organisme unique, centralisateur des cotisations
de charges sociales, c’est-à-dire,
étendre le système chèques
emploi- service des particuliers aux PME.
Solution 2 - Créer un service spécialisé
d’assistance et de conseils téléphoniques gratuits pour les
créateurs d‘emplois, ouvert 12h/24
minimum.
L’embauche deviendrait plus aisée,
notamment pour les petites
structures ;
rien n’empêcherait de laisser le complexe
système actuel pour les entreprises plus structurées.
2. Soyons Réalistes. Les "plus démunis" peuvent rarement
fournir plus de 6000 F/mois de travail, alors que le SMIC + Charges + Congés coûtent environ 10 000
F/mois à l’employeur. Cependant, par un méli-mélo d’aides compliquées, on accepte d’abaisser le coût du travail des plus démunis !
Pourquoi les assassiner de charges démesurées et les aider ensuite, au détriment
de leur dignité ?
Solution 3 - réduisons directement et considérablement les charges sur le salaire le plus bas (le
SMIC). Le taux de charges
progresserait alors avec l’augmentation du salaire. C’est un système
social simple !!!
3. Rester désoeuvré est une porte
ouverte à la dérive. D’autre
part certains "petits
malins" peuvent coûter jusqu’à 400.000 F/an et par personne en allocations chômage et diverses, et
quelquefois en plus travailler au noir. Une
réelle insulte aux pauvres (travailleurs, smicards qui
cotisent pour eux !...).
Solution 4 - le travail doit être plus payé que le cumul
des aides !
-
Sensibiliser et responsabiliser les citoyens : les aides doivent rester un secours !
4. Chez les particuliers et les entreprises, plusieurs
petits travaux sont négligés :
classement, nettoyage, petit entretien, etc.… Un simple mi-temps (SMIC +
charges sociales réduites à caisse unique) pourrait suffire.
Solution 5 - Offrons
2 emplois à mi-temps à des exclus, qui de ce fait, jouiraient
d’un plein temps.
Solution 6 - Utilisons l’ANPE comme intermédiaire de placement et
coordination.
Imaginons une barre d’accès au travail basse, disons SMIC + charges sociales très modérées
payables à une caisse
unique, donc un mi-temps
très accessible :
- Sur environ trois millions d‘artisans, commerçants, PME,...
- Sur des millions
de particuliers ou de familles,
Combien
seraient prêts à embaucher de cette manière et à ce coût des exclus actuels du système ?
Questionnez,
vous serez surpris ?
Combien
alors l’État et les organismes
sociaux économiseraient-ils en
aides diverses ? Avec cela, ne
pourrait-on pas exonérer simplement le
SMIC de charges ; permettre aux exclus de travailler et leur rendre leur
dignité et l’espoir ?
Solution d’urgence - Quoiqu’il
en soit, autorisons tout particulier à
condition de demande préalable de régularité, d’embaucher pour un temps X, sans charges, ni
formalités, toutes personnes en
difficulté dès lors qu’elle a perdu son domicile fixe, et nous
redonnerons ainsi à l’homme sa générosité et sa grandeur.
Madame,
Monsieur le Député,
Nous vous remercions de bien vouloir prêter
attention aux constats et solutions jointes,
en vue de simplifier et améliorer l’accès au travail des plus démunis.
L’etat doit avoir le cœur de le faire !
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