3 44444

 

Ci-après, les courriers adressés à tous nos députés des 2 précédentes assemblées.

la solution 1 (voir ci-dessous) vient d’être

adoptée par le gouvernement en Décembre 2003

 

 

 

Alain, heureusement recueilli
 par l’association St. Paul du Père Fréchet,
 à Grenoble, en 1983.

 

 

 

 

 

Alain… ?

 

 

 

 

 

 

 

Misère, détresse, exclusion… une insulte à l’Homme !

Notre Programme :

 

Rendre l’accès au travail simple !

Pour éviter que d’autres, comme Alain, galèrent

et pour leur rendre leur dignité.

 

Est-ce possible ?

 

Madame, Monsieur le Député,

 

Nous vous remercions d’accorder un peu de réflexion
et d’analyse aux constats et solutions suivantes.

 

Les plus démunis vous remercient
pour votre aide !

 

 

 

Madame, Monsieur le Député, 


 

Pour que les gens simples et défavorisés puissent s’en sortir,
l’État se doit d’Être simple !

 

1. Embaucher et établir une fiche de paye sont de véritables épreuves : gestion des charges sociales  

impressionnante, complexité législative. Bref, un réel frein à l’embauche !

 

Solution 1 -        Créer un organisme unique, centralisateur des cotisations de charges sociales, c’est-à-dire,   étendre le système chèques emploi- service des particuliers aux PME.

 

Solution 2 -       Créer un service spécialisé d’assistance et de conseils téléphoniques gratuits pour les créateurs d‘emplois, ouvert 12h/24 minimum.

 

L’embauche deviendrait plus aisée, notamment pour les petites structures ; rien n’empêcherait de laisser le complexe système actuel pour les entreprises plus structurées.

 

 

2. Soyons Réalistes. Les "plus démunis" peuvent rarement fournir plus de 6000 F/mois de travail, alors que le SMIC + Charges + Congés coûtent environ 10 000 F/mois à l’employeur. Cependant, par un méli-mélo d’aides compliquées, on accepte d’abaisser le coût du travail des plus démunis !
Pourquoi les assassiner
de charges démesurées et les aider ensuite
, au détriment de leur dignité ?

 

Solution 3 -       réduisons directement et considérablement  les charges sur le salaire le plus bas (le SMIC). Le taux de charges progresserait alors avec l’augmentation du salaire.  C’est un système social simple !!!

 

 

3. Rester désoeuvré est une porte ouverte à la dérive. D’autre part certains "petits malins" peuvent coûter jusqu’à 400.000 F/an et par personne en allocations chômage et diverses, et quelquefois en plus travailler au noir. Une réelle insulte aux pauvres (travailleurs, smicards qui cotisent pour eux !...).

 

Solution 4 -       le travail doit être plus payé que le cumul des aides !

                   -       Sensibiliser et responsabiliser les citoyens : les aides doivent rester un secours !

 

 

4. Chez les particuliers et les entreprises, plusieurs petits travaux sont négligés : classement, nettoyage, petit entretien, etc.… Un simple mi-temps (SMIC + charges sociales réduites à caisse unique) pourrait suffire.

 

Solution 5 -      Offrons 2 emplois à mi-temps à des exclus, qui de ce fait, jouiraient d’un plein temps.

 

Solution 6 -      Utilisons l’ANPE comme intermédiaire de placement et coordination.

 

 

Imaginons une barre d’accès au travail basse, disons SMIC + charges sociales très modérées
payables à une caisse unique, donc un mi-temps très accessible :

 

  • Sur environ trois millions d‘artisans, commerçants, PME,...
  • Sur des millions de particuliers ou de familles,

 

Combien seraient prêts à embaucher de cette manière et à ce coût des exclus actuels du système ?

 

Questionnez, vous serez surpris ?

 

Combien alors l’État et les organismes sociaux économiseraient-ils en aides diverses ? Avec cela, ne pourrait-on pas exonérer simplement le SMIC de charges ; permettre aux exclus de travailler et leur rendre leur dignité et l’espoir ?

 

 

Solution d’urgence -      Quoiqu’il en soit, autorisons tout particulier à condition de demande préalable de régularité, d’embaucher pour un temps X, sans charges, ni formalités, toutes personnes en difficulté dès lors qu’elle a perdu son domicile fixe, et nous redonnerons ainsi à l’homme sa générosité et sa grandeur.

 

 

Madame, Monsieur le Député,

 

Nous vous remercions de bien vouloir prêter attention aux constats et solutions jointes,
en vue de simplifier et améliorer l’accès au travail des plus démunis.

 

 

L’etat doit avoir le cœur de le faire !